Doc de poche
5.00 CHF — paiement unique

J'ai une mycose vaginale

Mycose vaginale : pourquoi l'auto-diagnostic se trompe deux fois sur trois, ce qui marche vraiment en pharmacie, et les situations où il ne faut pas se traiter seule.

Vérifié, corrigé et validé par Dr Zayd OuzeraraMis à jour le 29 juillet 2026

En 30 secondes

Aperçu gratuit

La mycose vaginale est banale et se traite bien : les traitements locaux de pharmacie guérissent 80 à 90 % des épisodes simples.

Par sécurité : consulte sans te traiter seule en cas de fièvre, de douleurs dans le bas-ventre, de saignements en dehors des règles, ou si tu es enceinte.

Mais il y a un fait que presque personne ne connaît, et qui change tout : quand les femmes se diagnostiquent elles-mêmes une mycose, elles ont raison une fois sur trois seulement. Les deux autres fois, il s'agit d'autre chose — et ce quelque chose ne guérit pas avec un antifongique. La fiche complète t'aide à faire la différence entre les trois causes qui se ressemblent, dit dans quels cas l'automédication est raisonnable et dans quels cas elle ne l'est pas, et fait le tri dans les remèdes maison (yaourt, probiotiques, sucre, acide borique).

La suite de la fiche, section par section

4 sections
  • Les questions à te poser

    Comment sont les pertes ? Blanches et épaisses, comme du lait caillé (mycose) ; grises et fluides avec une odeur de poisson (vaginose bactérienne) ; jaune-vert et mousseuses (trichomonas, qui est une IST). Y a-t-il une odeur ? La mycose n'en donne quasiment pas. Une odeur forte…

  • Quand consulter — signaux d'alarme

    Les signes qui imposent de consulter (ou d'appeler les urgences).

  • Ce que tu peux faire à la maison

    Mesures simples + médicaments sans ordonnance basiques uniquement.

  • Ce qu'il ne faut PAS faire

    Les erreurs fréquentes et fausses bonnes idées.

Débloque la fiche complète

5.00 CHFpaiement unique · accès à vie

Aller aux urgences un dimanche soir, c'est des heures d'attente et une facture à trois chiffres. Cette fiche coûte 5.00 CHF et te dit ce qui doit t'y envoyer tout de suite — et ce qui peut attendre lundi.

Pas besoin de compte : paie directement, ton accès arrive par email. Déjà acheté ? Connecte-toi

Pas convaincu ? Écris-moi dans les 30 jours et je te rembourse, sans justification. Conditions

Paiement sécurisé (Stripe)Paiement unique, accès à vieValidé par un médecin

Ou, si ce n'est pas le seul symptôme qui t'arrivera cette année

Prends tout Doc de poche maintenant, avant d'en avoir besoin

Les 21 fiches pour 47.00 CHF2.24 CHF la fiche au lieu de 5.00 CHF. Bien moins qu'une consultation, et c'est là le soir ou le week-end, quand tout est fermé.

Voir le pack

Questions fréquentes

  • Comment être sûre que c'est une mycose ?

    On ne l'est pas sur les seuls symptômes — et c'est vrai même quand on en a déjà eu. Dans une étude de référence, seules 34 % des femmes qui achetaient un antifongique en pharmacie avaient réellement une mycose. En cas de doute, ou si le traitement ne marche pas, il faut un examen.

  • Comprimé ou ovule, que choisir ?

    Les deux guérissent 80 à 90 % des épisodes simples. Le comprimé est plus pratique, l'ovule agit localement et convient pendant la grossesse. C'est surtout une question de préférence — sauf en cas de grossesse, où le comprimé est exclu.

  • C'est une maladie sexuellement transmissible ?

    Non. La mycose vient d'une levure normalement présente, qui prolifère. Elle peut survenir sans aucun rapport sexuel. En revanche, si les pertes sont jaunes-vertes ou malodorantes, il faut penser à une IST et se faire tester.

  • J'en fais tout le temps, que faire ?

    Quatre épisodes ou plus par an, c'est une forme récidivante : elle se traite, mais avec un protocole plus long et un traitement d'entretien. Ça mérite une consultation, pas une nouvelle boîte d'ovules.

  • Les probiotiques, vraiment inutiles ?

    Seuls, oui : ni les guidelines américaines ni les études ne soutiennent leur usage en traitement ou en prévention. Des données très récentes suggèrent un petit bénéfice en complément d'un antifongique — pas à sa place.

  • Faut-il éviter les rapports pendant le traitement ?

    Ce n'est pas obligatoire, mais c'est souvent inconfortable. Attention : certains ovules et crèmes fragilisent les préservatifs en latex.

Sources

Les études et recommandations sur lesquelles s'appuie cette fiche — publiées en clair, pour que tu saches sur quoi repose ce que tu lis.

  • ACOG Practice Bulletin No. 215: Vaginitis in Nonpregnant Patients. Obstetrics and Gynecology, 2020.
  • Nyirjesy P, et al. Vulvovaginal Candidiasis: A Review of the Evidence for the 2021 CDC STI Treatment Guidelines. Clinical Infectious Diseases, 2022.
  • Gardella B, et al. Treatment of Uncomplicated Vulvovaginal Candidiasis: Topical or Oral Drugs? A Network Meta-Analysis of Randomized Trials. American Journal of Obstetrics and Gynecology, 2025.
  • Denison HJ, et al. Oral Versus Intra-Vaginal Imidazole and Triazole Anti-Fungal Treatment of Uncomplicated Vulvovaginal Candidiasis. Cochrane Database of Systematic Reviews, 2020.
  • Pappas PG, et al. Clinical Practice Guideline for the Management of Candidiasis: 2016 Update by the IDSA. Clinical Infectious Diseases, 2016.
  • Leclair C, Stenson A. Common Causes of Vaginitis. JAMA, 2022.
Dr Zayd Ouzerara

Vérifié, corrigé et validé par Dr Zayd Ouzerara

Spécialiste en médecine interne générale (FMH) — six ans aux Hôpitaux universitaires de Genève, aujourd'hui médecin aux urgences à Genève.

N° GLN 7601007964680 — registre fédéral des professions médicales (MedReg) · relu le 29 juillet 2026

Son parcours

Contenu d'information générale à visée éducative — ne remplace ni une consultation ni un avis médical individualisé. En cas de doute ou d'urgence, consultez un médecin ou appelez le 144. En savoir plus